• N'allez pas croire que je posterais des images de fées, licornes et autres dans cette catégorie. N'allez pas croire non plus que ce que je mettrais ici est un tissus de mensonge ou que j'ai inventé chacun de mes propos.

    Dites vous bien aussi que je me fiche de savoir ce que vous pensez sur mes écris, ce que je mets ici est en rapport direct avec mon passé et même si j'espère que cela permettra à certaines personnes de se réveiller et de parler, je ne permettrais à personne d'utiliser mes écris sans mon accord.

    Si je découvre que mes écris apparaissent sur un site ou blog autre que le mien je porterais plainte et nous nous retrouverons dans un tribunal.

    Me faisans bien comprendre, je vous souhaite une bonne lecture et j'espère que cela fera réfléchir certaines personnes avant que l'envie ne leurs prenne de me traiter d'égoïste, vantarde, vaiteuse ou méchante. Je suis beaucoup de choses, mais je suis bien loin d'être tout cela!


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  • On entend souvent les parents dires: " C'est normal que cela leur arrive, les parents sont pauvres, ils ne peuvent pas éduquer leurs enfants correctement". Cependant, le harcèlement n'est pas une question de pauvreté ou de richesse, mais bel et bien une question d'éducation et de respect d'autruit.

    Je suis née et j'ai grandi au sein d'une famille qui dès le départ m'a fait comprendre que je n'étais pas la bienvenue, que je n'étais pas désirée, du moins pas par les personnes qui auraient dû prendre soin de moi et cela se ressentait à l'école, notes catastrophiques, insultes de la part des autres élèves. Ma mère qui petite me traitait de cachalot (baleine) et me donnait de l'anisette (alcool) pour me faire dormir, pensait que la présence d'un homme dans la famille pourrait un être un plus et que l'arrivé d'un autre enfant serait un bienfait pour moi, pour parfaire tout ça un déménagement dans une grande maison se fit.

    Arrivé dans le petit village de Castets dans les landes, j'étais comme un agneau au milieu de loups affamés de chair fraiche. Malheureusement plus mes notes dégringolaient de plus en plus, plus je l'isolais dans un monde imaginaire afin de trouver une certaine stabilité et plus mes camarades d'école étaient méchants avec moi. Je venais de Pau, j'étais une étrangère parmi des gens qui se connaissaient depuis la naissance pour certains.

    Ma mère m'a alors dit que je devais m'ouvrir aux autres, d'aller jouer avec eux, je l'ai écouté, je l'ai fait et j'en ai payé le prix. Peu de temps après j'étais encore plus seule qu'à mon arrivé dans ce village et mes professeurs avaient beau tenter de m'aider à avoir de meilleures notes, moins j'y parvenais. La vérité, c'est qu'ils ne savaient pas que le problème se divisait en deux parties, l'un était à l'école et l'autre au sein même de ce qui aurait dû être ma famille. J'étais de trop et je ne le savais pas, mais je n'allais pas tarder à le découvrir. Un samedi midi alors que les cours venaient de se terminer, ma mère rencontra l'une de mes camarades de classe qui lui dit bonjour à la manière d'une gamine sans éducation, ma mère lui répondit en ajoutant qu'elle était la commère du village. Qu'est-ce qu'elle n'avait pas dit ?

    Le lundi matin, alors que je montais dans le bus, les élèves présents dedans se mirent à me pincer, me donner des coups-de-poing, me cracher dessus, et même à me donner des coups de pied. Je suis arrivé à l'école couverte de rougeurs qui le lendemain se changèrent en bleus, mais cela ne fit pas changer les professeurs et ma mère d'avis, j'étais responsable, j'aurais dû me rebeller. Mais étais-je vraiment responsable des propos qui avaient déclenché ça ?

    J'avais espoir que mes années de collège furent plus calmes. Hélas, ce ne fut pas le cas, traité de guenon par mes camarades de classe, j'étais assise à côté d'un pervers qui s'amusait à essayer de me caresser entre les jambes et des filles qui passaient leurs temps libres à se pomponner s'amusaient à utiliser ma chaise pour étendre leurs jambes alors que j'étais assise dessus. Je n'ai fait que deux années de collège à cause de ça, mais mon calvaire n'était pas fini et les gens qui avaient eu l'occasion de me connaître ne se doutaient pas de ce qu'était réellement ma vie.

    Quelques années plus tard, j'intégrais une école hôtelière à Capbreton, mais les élèves là-bas avaient le même niveau intellectuel que ceux que j'avais toujours cotoyer, je les ais donc fuit, préférant les livres aux autres élèves et après deux ans, malgré tous mes efforts, je n'eu pas la chance d'avoir mon diplôme.

    J'ai passé une grosse partie de ma vie à me dire que j'étais responsable, mais la vérité, c'est que si ma mère m'avait désiré, si elle n'avait pas aimé un pédophile, si elle ne m'avait pas donné à cet homme et si celui-ci n'avait pas fait de moi son jouet, s'il ne m'avait pas violé, s'il ne m'avait pas détruite psychiquement et si ma mère ne m'avait pas rendu anorexique en me privant de nourriture,  j'aurais pu me faire des amis.


    Mais maintenant, les choses sont différentes, des années se sont écoulées, ma mère, son second mari, sa fille et mes anciens camarades de classes font leurs vies de leurs côtés et je me fiche de savoir si ces personnes vont bien ou non.

    Quant à moi, je me reconstruis doucement avec l'aide de mon mari et de mes véritables amis, celles et ceux qui ne me jugent pas par rapport à mon apparence ou à mon passé, mais bel et bien par rapport à ce que je sais faire et au fait que je m'intéresse à eux pour ceux qu'ils sont au fond d'eux même.


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  • Pour ceux et celles qui ne le savent pas mes parents ont divorcé alors que je n'étais qu'un bébé. J'avais 7 ans lorsque ma mère a rencontré un autre homme et c'est à ce moment là que mon calvaire a commencé. Lorsque j'ai atteins l'âge de 8 ans, cet homme a commencé à me faire des attouchements sexuels. En parler? A qui? Ma mère? Elle passait une partie de son temps à boire. Et pour dire quoi? Je ne n'avais pas d'informations sur ce qui se passait et surtout il m'interdisait d'en parler. Février 1989 ma mère met au monde ma demi-soeur et très rapidement ma vie bascule en enfer. J'ai 9 ans lorsque cet homme me viole pour la première fois et 10 ans lorsque ma mère et lui se marient.

    Ils se mettent rapidement d'accord je ne dois pas avoir accès aux informations. Je ne dois pas regarder le journal le midi et le soir, pas de magazines. Je dois rester une petite fille. Mes seules amies sont mes Barbies. Mais pas question pour moi qu'elles soient des princesses. A l'aide de vieux vêtements bons pour la poubelle je leur en fait de nouveaux. Avocate, juge, médecin, policière, femme au foyer professeur d'école, je laisse mon imagination voguer au gré de mes idées du moment. A chaque fois que le second mari de ma mère me viole, j'en parle à la mère de famille qui me rassure par sa délicatesse, l'avocate fait son travail en aidant la victime et la juge fait le sien en envoyant le méchant en prison.

    A 13 ans ma mère ne cesse de me dire des horreurs sur mon papa et peu de temps après je fais une crise d'appendicite. Ma mère en profite pour couper définitivement les ponts avec lui. La même année, je perd mon grand père paternel, ma mère ne me le dira qu'un an plus tard et d'une manière des plus répugnantes "Le père de ton géniteur est mort... Attend comment te le dire autrement que tu comprenne. Le papa... de ton papa est mort, tu comprends petite idiote." Afin d'éviter que mon papa ne me retrouve elle me retire du collège, je commence mes études à domicile (ce sera un véritable fiasco). Le jour où je parle à ma mère de passer mon brevet, elle me dira "tu n'es pas prête." 2 mois plus tard elle acceptera enfin que je le passe. Elle téléphonera et une personne au téléphone lui répondra que les inscriptions sont closes depuis 2 mois, résultat je n'ai jamais passé mon brevet. Jusqu'à mes 17 ans le second mari de ma mère me fera vivre un enfer.

    L'année de mes 18ans j'intègre un lycée hôtelier et après deux ans d'études j'obtiens un niveau BEP CAP hôtellerie restauration. Après un an sans trouver de travail et me plonger dans des livres de droits, je tente de rentrer dans la gendarmerie. Mais les maths et moi ça fait 3 et ce malgré tous mes espoirs et efforts, trois semaines plus tard je reçois une lettre disant que j'ai raté l'examen d'entrée en tant que sous officier.
    Cela ne plait pas du tout à ma mère qui avoue la vérité "Je la déteste. Je ne l'ai jamais aimé. Jamais désiré Si j'avais pu j'aurais avorté. Elle est blonde aux yeux bleus et en plus à moitié Belge. Si ma mère et son père n'avaient pas insistés pour que je la garde j'aurais avorté depuis longtemps."

    Dans l'enveloppe, une seconde lettre du capitaine qui était chargé de nous faire passer l'examen. Celui ci me propose de revenir cinq mois plus tard pour passer l'examen en tant que simple gendarme. Le second mari de refuse de me ramener à Mont de Marsan/ Impossible pour moi de passer l'examen d'entrée en tant que simple gendarme. Avec l'aide du médecin de famille je réussi à convaincre ma mère et son second mari de me laisser tenter l'examen d'entrée dans l'armée. Je réussi de justesse à y rentrer et quelques années plus tard, je coupe les ponts avec ma mère et son second mari et ce après avoir récupéré une partie de mes affaires et de mon héritage.

    Il y a de cela plus de 2 ans j'ai porté plainte contre le second mari de ma mère pour viol sur mineur. Celui ci n'a pas reconnu les faits et pire prétend que je ment. Ma mère, quant à elle, risque d'être jugée pour mise en danger d'autrui, non assistance à personne en danger. Car en plus de m'avoir poussé dans les bras de cet homme, elle m’empêchait de manger à ma faim elle souriait lorsqu'il prenait mon assiette et la donnait à ses chiennes. Par la faute de ma mère et de son mari je suis devenue anorexique et aujourd'hui encore, je combat cette terrible maladie.

    Voilà, c'est à cause de tout ça que je suis en procès contre ma propre famille. Enfin si on peut appeler ça une famille.

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  • Comment c'est passé cette journée? Ce monsieur (pour être polie) nie tout en bloc. Pire que ça, il a trois hypothèses:

    1) Ce serait sa belle-famille qui veut lui extorquer de l'argent. Donc ma grand mère et mes oncles m'auraient dit de porter plainte et de dire tout ce que j'ai dit à la juge et mon avocat.

    2) Ce serait ma belle famille qui veut lui extorquer de l'argent. Donc mon mari et ses parents.

    3) J'aurais inventé toute cette histoire pour lui extorquer de l'argent.

    Dans les trois cas c'est faux. Il prétend que je mens et est même allé jusqu'à citer Voltaire. Selon mon avocat il aurait très bien pu s'abstenir de le faire. Je suis allée jusqu'à donner des informations beaucoup plus précises que lui et selon mon avocat c'est un plus pour moi. Je suis aller jusqu'à lui demander ce qu'il pensait de ce qui c'était passé et il m'a dit vu les infos que j'ai données, il est certain que je ne mens pas. La juge a retrouvé des professeurs et des personnes qui m'ont connus enfant et se souviennent de moi. Par chance la plupart d'entre eux ce sont souvenus que j'étais une enfant très réservée, même effacée. Ce qui ne collait pas du tout avec les vêtements que ce monsieur me faisait porter.

    Il est allé jusqu'à dire qu'après avoir terminé le CM2, le collège aurait refusé que je sois intégrée à une classe, j'ai donc intégré un collège privé.
    Suite à la 5ème j'aurais été refusée en 4ème. Faux je devais faire une quatrième générale avec possibilité de faire une 4ème scientifique si cela n'allait pas.

    J'ai fait des études par le CNED ce qui lui permettais de faire mes devoirs et de me donner des cours particuliers. Pourtant ma grand mère avait proposé de devenir ma tutrice légale, d'engager un professeur particulier pour que je rattrape mon retard puis de m'envoyer au collège et lycée agricole de Ségalas à côté de Tarbes, et tout cela à ses frais, ma mère n'aurait rien dépensé. Ma mère a refusé disant que ma grand mère allait voler tout l'amour que je portais à ma mère.

    Il prétend que je n'ai jamais fini mes études au lycée hôtelier de Capbreton. Faux, j'ai fini mes études avec un niveau CAP-BEP hôtellerie restauration loisirs technicien de surface.

    Il a même été jusqu'à dire que je pouvais être violente. Que j'avais déjà été violente avec ma mère et ma demi sœur. C'est le contraire c'est ma mère et ma demi sœur qui été violentes l'une envers l'autre. Sans oublié qu'il a menacé de tuer ma mère devant ma demi sœur et moi. Il n'a pas nié le fait qu'il a pointé une arme sur elle, mais il nie les paroles qu'il a eu.

    Pour ce qui est des vêtements qu'il me faisait porter il s'agit de mini jupe, Tshirt très moulant, pas soutien gorge et bottes ou chaussures à talon aiguilles.

    Il est même allé jusqu'à prétendre qu'au moment ou se sont déroulés les faits, j'avais un petit ami. Il nous faisait vivre à l'écart de tout et de tout le monde, il refusait que je me rende à vélo jusqu'au village pour aller à la bibliothèque et il prétend que j'avais un petit ami. Le plus jeune des garçons avait 8ans et le plus âgé, sans être marié, entre 15 et 19 ans de plus il ne s'intéressait pas du tout à moi puisqu'il avait sa petite amie.

    Il prétend que l'animal qu'adorait ma demi sœur était les lapins et qu'elle allait les voir quasiment tous les jours. Faux, elle adorait les moutons je le sais car chaque fois qu'elle allait les voir et qu'elle revenait, il se dégageait d'elle une forte odeur de sang et de cuivre qui me donnait la nausée.
    C'est moi qui adorais les lapins, j'avais même un lapin nain prénommé Nina.

    Il a été jusqu'à dire à la juge que je voulais jouer les "Causette" habillée de haillons. Oui c'est vrai j'ai été habillée par la Croix Rouge grâce à ma grand mère qui y était bénévole, mais aujourd'hui c'est différent.

    Il c'est mis en tête que je fait ça pour l'argent, c'est faux. Car si nous réunissons l'argent de sa retraite et l'argent de la retraite de ma mère, ils doivent gagner à eu deux 1000 euros maximum. A cela il faut enlever l'argent du crédit pour leur maison et celui du crédit pour leurs meubles au final il leur reste quoi? A peine de quoi vivre c'est tout.
    Et pour ma part je ne suis pas un monstre au point d'aller voler le peut d'argent qu'ils ont. Je ne suis pas méchante au point de leur voler de quoi acheter une baguette, non je ne suis pas comme ça.

    Je n'ai pas porté plainte au point de le voir croupir en prison jusqu'à la fin de ses jours. Au contraire je veux qu'il meurt chez lui dans son lit. Je dis ça par bonté d'âme et surtout parce que je ne veux pas me lever un matin et apprendre qu'il a été tué sous la douche d'une prison dans laquelle il était incarcéré. J'ai porté plainte pour obtenir justice, pour pouvoir dire un jour à mes enfants: "La justice existe et elle m'a été rendue à moi qui a été victime d'un pédophile."

    Il a dit tellement de méchancetés qu'en sortant j'ai oublié de reprendre ma lime à ongle et un limonadier (tire bouchon)


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  • Une lettre du tribunal est arrivée... Je redoute son contenu... J'espère... Mais qu'est ce que j'espère? Justice, voilà ce que j'espère. Malheureusement, il n'y a pas de justice pour les victimes de pédophiles. Selon la loi, nous sommes responsable du fait qu'ils nous ont violé. Les victimes ont beau hurler qu'ils ne sont pas responsables, qu'ils ne font rien pour se faire violer ou détruire psychiquement, la justice ne leur est pas rendu pour autant.

    Acquitté... Autrement dit non seulement ce pédophile est libre, mais toutes les charges ont été retirées. Oui ce pédophile est libre, libre de recommencer, libre de s'en prendre à une autre personne. Et qui s'en soucis? Il y a prescription, je ne peux plus rien faire contre lui.... Rien si ce n'est faire passer ce message:

     

    Ne laissez pas un adulte vous faire du mal, ne le laissez pas vous toucher entre les jambes, la poitrine, ou les cuisses et si jamais il baisse son pantallon, fuiez et parlez en à un adulte en qui vous avez confiance. Ne laissez pas le temps passer, ne commetez pas la même erreur que moi, ne laissez pas un pédophile en liberté, car s'il s'en est pris à vous, il peut s'en être prit à quelqu'un d'autre et s'en prendra à d'autres personnes... Ne soyez pas responsable de ses prochaines victimes, il en va de votre propre santé mentale.


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